Le viaduc des Ponts-Neufs

 

De 1901 Ă  1918, Louis Harel de la NoĂ© a mis en place le rĂ©seau des chemins de fer des CĂ´tes-du-Nord. Pour franchir les vallĂ©es du dĂ©partement, l’ingĂ©nieur briochin a fait construire des ouvrages d’art, dont le viaduc des Ponts-Neufs Ă  partir de 1913. SituĂ© sur la ligne ferroviaire Yffiniac / Matignon, le pont enjambe le Gouessant sur une longueur de 238 m et une hauteur de 27 m. De forme courbe, il se compose de piles en maçonnerie et de 8 travĂ©es principales supportant un tablier en bĂ©ton armĂ© prĂ©fabriquĂ©, technique innovante pour l’époque. AbandonnĂ© depuis 1948, le viaduc est rĂ©habilitĂ© en 2014 par le Conseil gĂ©nĂ©ral, sous l’impulsion d’associations locales. Il est aujourd’hui rattachĂ© Ă  la voie littorale et vĂ©loroute reliant Roscoff au Mont-Saint-Michel.  

 

La chapelle Saint-Laurent

 

Probablement liĂ©e Ă  l’existence d’une foire au Moyen-Ă‚ge aux Ponts-Neufs, cette chapelle, dĂ©diĂ©e Ă  saint Laurent et saint Maur, est signalĂ©e par les fonds de l’évĂŞchĂ© de Saint-Brieuc en l’an 1496. Elle fut reconstruite en 1572 par le maĂ®tre maçon Jean Le Moine. PercĂ© d’une porte moulurĂ©e en arc brisĂ© et surmontĂ© d’un clocheton Ă  croix de granit, son pignon est Ă©difiĂ© en 1629. L’édifice fut Ă©galement restaurĂ© en 1831. CrĂ©Ă©e Ă  l’initiative de paroissiens, l’association des amis de la chapelle Saint-Laurent a oeuvrĂ© pour son entretien, son animation et sa restauration de 1991 Ă  2014. Le pardon annuel y est cĂ©lĂ©brĂ© chaque 2ème dimanche d’aoĂ»t. Ă€ proximitĂ© se trouve une fontaine dĂ©diĂ©e Ă  saint Maur, autrefois invoquĂ© contre la goutte et les rhumatismes. 

 

La saulaie et l’étang des Ponts-Neufs

 

Alimenté par le Gouessant et l’Evron, l’étang des Ponts-Neufs est géré par Lamballe Terre & Mer. D’une superficie de 8 ha, il abrite brochets, carpes et anguilles. En amont, le dépôt des boues du curage effectué en 1989-1990 a permis l’aménagement d’une saulaie comptant 200 arbres représentant 20 espèces (saules à trois étamines, Marsault, à oreillettes, du Japon…). Transition entre les milieux aquatique et forestier, elle fournit gîte et nourriture à certaines espèces de chauves-souris et d’insectes (la saulaie est labellisée « refuge à papillons »). Afin de maintenir ce milieu ouvert, des travaux de coupe et de broyage sont réalisés tous les 3 ans. En aval, une petite usine hydroélectrique permet de produire 500 000 kW par an depuis 1914.

Informations complémentaires

Distance : 9,5 km

Difficulté : Facile

Durée : 2h 25 min

> Télécharger la Rando-Fiche